 |
|
Résultats
du sondage immobilier
réalisé en 2003
par la TNS-SOFRES sur 2.000 bénéficiaires
DU CREDIT IMMOBILIER
POUR LES TRAVAUX DANS VOTRE MAISON,
propriétaires d'une maison ou d'un appartement anciens ou existants.
|
| |
|
|
|
|
|
LES BENEFICIAIRES
DU CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX,
dit PRET PASS-TRAVAUX du 1% LOGEMENT,
POUR LES TRAVAUX DANS LA MAISON |
| |
Créé par la convention
d'août 1998, le CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX a connu
une montée en régime importante, pour
atteindre un rythme de diffusion dépassant 100
000 CREDITS IMMOBILIERS TRAVAUX par an.
Ainsi, depuis sa création 302.500 crédits immobiliers travaux
ont été distribués au niveau national pour un montant
total de 2 milliards d'euros.
Progressivement, le CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX a donc pris une place significative
dans le marché : en 2001, les bénéficiaires du CREDIT
IMMOBILIER TRAVAUX représentaient 33% des ménages propriétaires
d'une maison ou d'un appartement, réalisant des travaux immobiliers à crédit
dans leur maison ou appartement, contre 13 % en 2000 et 6% en 1999.
L'enquête réalisée par la société TNS-SOFRES
sur 2000 ménages bénéficiaires de CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX
en 2002 met en relief les caractéristiques suivantes : |
| |
| 1) |
Un profil
de bénéficiaire proche de celui
des accédants à la propriété habituellement
aidés par le 1% : |
| - |
des ménages
plutôt modestes salariés de grandes
entreprises : |
| |
Les ouvriers
et employés représentent 43% des
ménages bénéficiaires d'un
CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX, alors qu'ils ne représentent
que 33% des ménages réalisant des
travaux pour leur maison à crédit
au niveau national.
La structure des revenus illustre cette réalité : un tiers des
bénéficiaires a des ressources inférieures à 60%
du plafond du prêt à Taux Zéro et 59% déclarent percevoir
moins de 3 000 euros de ressources mensuelles nettes.
Aux catégories socio-professionnelles modestes, s'ajoutent les catégories
intermédiaires (30% contre 25% au niveau national) et les cadres (20%
contre 26%). Les ménages sont en grande majorité constitués
de deux actifs.
Par ailleurs, 72% d'entre eux sont salariés d'entreprises de 100 personnes
ou plus. Ils ont des situations professionnelles stables (63% ont plus de 10
ans d'ancienneté dans leur entreprise). |
|
| |
| - |
une majorité de
familles de quatre ou cinq personnes : |
| |
Les bénéficiaires
du CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX sont en moyenne
plus jeunes que l'ensemble des propriétaires
de maison ou d'appartement réalisant des
opérations de travaux à crédit
(âge moyen 43 ans contre 45 au niveau national)
:
| * |
4% ont
moins de 30 ans, |
| * |
31%
ont entre 30 et 39 ans, |
| * |
37%
ont entre 40 et 49 ans, |
| * |
28%
ont 50 ans ou plus. |
Les ménages sont en majorité des
couples avec au moins un enfant. Ainsi, les familles
de quatre personnes ou plus représentent
52 % des ménages contre 29% pour ceux qui
réalisent des travaux pour leur maison à crédit
au niveau national.
Les bénéficiaires du CREDIT TRAVAUX offrent donc un profil assez
proche des ménages accédants, classiquement aidés par le
1%. Les modalités d'accès à l'aide reflètent cette
réalité : 82% des bénéficiaires ont en effet connu
l'existence du CREDIT TRAVAUX par leur entreprise et 7% directement par le collecteur
qui a octroyé le crédit. Les autres prescripteurs (prestataires
des travaux, organismes d'information sur le logement,
) susceptibles de
toucher une clientèle différente (notamment les salariés
de PME) ne jouent qu'un rôle marginal dans la diffusion de l'aide. |
|
| |
| - |
une population majoritairement
urbaine : |
| |
L'analyse des CREDITS IMMOBILIERS
TRAVAUX par taille d'agglomération témoigne
d'une répartition cohérente avec
celle des propriétaires salariés
du secteur privé au niveau national. Les
bénéficiaires de CREDITS IMMOBILIERS
TRAVAUX se répartissent ainsi
:
| * |
agglomérations
de plus de 100 000 habitants : 40%
( dont 14% en Ile de France), |
| * |
agglomérations
de 20 à 100 000 habitants :
11%, |
| * |
agglomérations
de 2 à 20 000 habitants : 18%, |
| * |
communes
rurales (moins de 2000 habitants) :
31%. |
Comparée à la répartition
des propriétaires salariés
du secteur privé en France, celle
des bénéficiaires du CREDIT
TRAVAUX se caractérise par une légère
prédominance des agglomérations
de plus de 100 000 habitants au détriment
des zones rurales. Ce qui est cohérent
avec l'activité traditionnelle des
CIL/CCI. |
|
| |
| 2) |
Les biens
réhabilités et les travaux : |
| - |
Les biens
réhabilités sont essentiellement
des maisons individuelles et ont plus de quinze
ans. |
| |
Les biens
faisant l'objet des travaux sont des maisons dans
88% des cas. Du fait de la taille des ménages,
les maisons ont en majorité plus de quatre
pièces. Dans 84% des cas, les maisons ont
plus de quinze ans et ont été acquis
pour 41% il y a moins de cinq ans.
55% des bénéficiaires jugent leur maison en bon état, 36%
dans un état moyen, 5% en mauvais état et 4 % les estiment inhabitables. |
|
| |
| - |
Les travaux dépendent
de l'état de la maison ou de l'appartement,
de l'ancienneté d'occupation et du cycle
de vie des ménages. |
| |
Les travaux entrepris
se répartissent ainsi :
| * |
travaux
d'économie d'énergie
et de chauffage de la maison ou
de l'appartement: 25%, |
| * |
travaux
de rénovation ou grosses
réparations de la maison
ou de l'appartement : 24%, |
| * |
travaux
d'amélioration ou d'entretien
courant dans la maison ou dans
l'appartement : 21%, |
| * |
travaux
d'agrandissement de la maison :
13%, |
| * |
travaux
portant sur la toiture de la maison
8%, |
| * |
travaux
portant sur l'extérieur
de la maison : 8%. |
La date d'acquisition influe sur la nature
des travaux entrepris :
| * |
les
maisons ou appartements acquis
depuis moins d'un an, font l'objet
d'opérations d'acquisition-amélioration.
Ils bénéficient de
travaux de rénovation ou
grosses réparation, d'économie
d'énergie ou de chauffage
et de petit entretien, |
| * |
au
cours des quinze premières
années d'occupation, les
travaux d'agrandissement, de réfection
de toiture ou portant sur l'extérieur
de la maison sont plus fréquents,
alors que ceux portant sur l'entretien
courant ou les grosses réparations
le sont moins, |
| * |
enfin,
dans les maisons ou appartements
acquis depuis plus de quinze ans,
les travaux portent souvent sur
les économies d'énergie
et le chauffage, l'entretien courant
et l'extérieur du bâtiment, à l'inverse
les grosses réparations,
les travaux de toiture et d'agrandissement
sont moins fréquents. |
|
|
| |
| 3) |
Montant
des travaux et impacts financiers du CREDIT TRAVAUX
: une quotité moyenne de 67%. |
| |
Le montant
médian des travaux est de 9 144 euros(5).
Il existe une grande dispersion entre les montants
les plus faibles assez nombreux et quelques opérations
d'un montant très important. On observe
par ailleurs, une forte corrélation entre
le niveau de revenu et le montant de travaux réalisés.
C'est pourquoi, seulement 24% des ménages dont les revenus sont inférieurs à 60%
du plafond PTZ, empruntent le montant maximum du prêt, alors que les autres
le font dans 52% des cas(6).
Le montant moyen du CREDIT TRAVAUX est de 6 565 euros(7), il permet de couvrir
en moyenne 67% du coût des travaux et 100% dans un tiers des cas.
Le montant du CREDIT TRAVAUX varie suivant la nature des travaux réalisés,
il s'élève à :
| * |
7 218 euros pour les travaux d'agrandissement
de la maison, |
| * |
6 909 euros pour les travaux portant
sur la toiture de la maison, |
| * |
6 729 euros pour les travaux de rénovations
de la maison, |
| * |
6 561 euros pour le chauffage de la
maison et les économies d'énergie, |
| * |
6 520 euros pour les travaux portant
sur l'extérieur de la maison, |
| * |
6 478 euros pour les travaux d'amélioration
ou d'entretien courant de la maison. |
Lorsque le CREDIT TRAVAUX ne permet pas de financer
l'intégralité des travaux de la maison, d'autres
sources de financement sont utilisées :
| * |
l'apport
personnel, plus fréquent
chez les ménages les plus
aisés, |
| * |
les
emprunts bancaires (dans 41% des
cas il s'agit également
de l'emprunt d'acquisition du logement), |
| * |
les
subventions et taux préférentiels,
plus fréquemment utilisés
par les ménages modestes
(ces modes de financement sont
souvent conditionnés à des
plafonds de ressources). |
|
|
| |
| 4) |
Le croisement
entre les caractéristiques des bénéficiaires,
les travaux entrepris dans la maison et le bien
réhabilité fait apparaître
une typologie en cinq catégories, liées
au cycle de vie des ménages et à leur
profil d'accédant : |
| - |
les jeunes
ménages modestes (30% des bénéficiaires)
: |
| |
Ces ménages
de moins de quarante ans, sont essentiellement
des ouvriers et des employés. Dans un cas
sur deux, ils ont des revenus inférieurs à 60%
du plafond PTZ. Ils ont majoritairement acquis
depuis peu de temps une maison de plus de quinze
ans, jugée dans un état moyen, située
en province souvent en zone rurale.
Ces jeunes ménages réalisent des travaux dans leur maison, qu'ils
estiment indispensables dans 58% des cas. Ils portent essentiellement sur le
chauffage et l'économie d'énergie, la toiture et les ouvertures
de la maison. Le montant de travaux moyen est d'environ 18 000 euros et le montant
médian de 7 737 euros (contre 9 144 pour l'ensemble des groupes), d'où une
quotité moyenne du CREDIT TRAVAUX assez importante : le crédit
couvre en moyenne 76% du coût des travaux et dans 43% des cas, la totalité. |
| |
|
| - |
les seniors
(23%) en retraite : |
| |
Ces ménages
sont généralement constitués
de deux personnes, âgées de plus de
cinquante ans. Ils bénéficient de
revenus modestes liés à leur statut
professionnel d'ouvrier ou à leur statut
de retraité (24 % ont des pensions de retraite
inférieures à 60% du plafond PTZ).
Cependant, le pouvoir d'achat de cette catégorie en retraite est conforté par
la fin du remboursement du crédit d'acquisition de la maison, achetée
en majorité il y a plus de quinze ans. Celle-ci est le plus fréquemment
située en province, en milieu rural ou dans des petites villes.
Dans ces maisons jugées en bon état, les propriétaires réalisent
des travaux qui concernent le plus souvent le chauffage et les économies
d'énergie, les travaux d'amélioration et d'entretien courant, les
travaux portant sur l'extérieur de la maison.
En lien avec leurs revenus, les travaux entrepris sont assez peu élevés
(13000 euros, 9000 pour le montant médian) et facilement couverts par
le CREDIT TRAVAUX dont la quotité moyenne est de 71% (dans un tiers des
cas le crédit a couvert la totalité des frais). |
| |
|
| - |
les familles
aisées ( 23%) : |
| |
Familles composées
de quatre personnes ou plus, les adultes ont entre
40 et 49 ans. La PCS du chef de ménage est
souvent une profession intermédiaire, un
cadre, voire une profession libérale. Aussi
les revenus des ces ménages sont supérieurs à ceux
des autres catégories.
Propriétaires d'une maison, ces bénéficiaires sont en majorité des
provinciaux qui vivent dans des communes rurales ou dans des petites villes.
Les maisons ont souvent été acquises neuves, il y a quelques années
(les deux tiers occupent la maison depuis plus de six ans).
Dans ces maisons jugées en bon état, les propriétaires ont
réalisé des travaux relevant de l'embellissement, de l'amélioration
du confort ou de l'agrandissement. Les travaux sont souvent importants (24 195
euros en moyenne contre 20 643 pour l'ensemble et un montant médian de
12 000 euros).
En conséquence, ces ménages ont généralement reçu
un CREDIT TRAVAUX d'un montant plus élevé que la moyenne (6 945
euros contre 6 565 euros) qui couvre 59% du montant des travaux pour la maison
(dans 26% des cas, le CREDIT TRAVAUX a couvert la totalité des frais).
Des financements complémentaires ont souvent été apportés
sous forme d'apport personnel et dans une moindre mesure sous forme de crédits
bancaires. |
| |
|
| - |
les jeunes
ménages urbains aisés ( 14% ) : |
| |
Dans ces familles
jeunes et de petite taille, les chefs de ménages
sont essentiellement des cadres et de professions
libérales. Les revenus de cette catégorie
sont donc supérieurs à ceux de la
première catégorie (ils dépassent
quasi systématiquement 60% du plafond PTZ).
Ils ont généralement acquis récemment
un appartement ancien dans un état jugé moyen,
situé en majorité en Ile de France.
Les travaux entrepris par ces bénéficiaires sont assez modestes
(montant moyen 14 997 euros, montant médian de 7 944 euros). Ils portent
sur l'entretien courant et sont parfois constitués de travaux de rénovation
et de grosses réparations. Pour ce type de ménage, le CREDIT TRAVAUX
couvre en moyenne 85% du coût des travaux et dans 39% des cas, la totalité. |
| |
|
| - |
les accédants à une
maison ou un appartement vétustes (10%)
: |
| |
Constitué en
majorité de jeunes ménages (20/40
ans), ce groupe se caractérise essentiellement
par l'acquisition très récente d'une
maison ou d'un appartement anciens jugés
en mauvais, voire très mauvais état.
Pour ces ménages dans une logique d'acquisition amélioration, l'occupation
de la maison ou de l'appartement nécessite la réalisation de travaux
importants (rénovation, charpente, gros uvre, électricité,
plomberie
) jugés indispensables.
Ces bénéficiaires ont donc engagé des travaux onéreux
(45 870 euros contre 20 643 en moyenne(8)) et ont bénéficié d'un
CREDIT TRAVAUX élevé de 7 605 euros en moyenne contre 6 565 euros
pour l'ensemble).
Cependant, ce crédit ne couvre en moyenne que 45% du coût des travaux
(seulement 11% des travaux ont été intégralement financés
par le CREDIT TRAVAUX). Aussi les ménages ont généralement
eu recours à un crédit bancaire complémentaire, qui a participé à l'acquisition
du bien dans 61% des cas. |
|
| |
| 5) |
Les impacts
du CREDIT TRAVAUX sur le comportement des ménages : |
| |
Les impacts
du CREDIT TRAVAUX peuvent être approchés
en interrogeant les ménages sur leur comportement
dans l'hypothèse où le CREDIT TRAVAUX
n'aurait pas existé. On s'aperçoit
alors que le CREDIT TRAVAUX a eu des effets diversifiés
: |
| |
| * |
un
effet accélérateur dans 39%
des cas : |
| |
Pour ces
ménages, le CREDIT TRAVAUX a permis
de réaliser des travaux plus rapidement,
alors qu'en son absence ils les auraient réalisés
plus tard ou en plusieurs fois. |
| |
|
| * |
dans
37% des cas le CREDIT TRAVAUX n'a pas eu
d'influence sur le montant des travaux et
sur le délai de réalisation
: |
| |
Ces bénéficiaires
déclarent en effet que sans le CREDIT
TRAVAUX, ils auraient réalisé les
mêmes travaux pour leur maison pour le
même montant.
En effet, ces ménages considèrent en majorité que les travaux étaient
nécessaires, voire indispensables vu l'état de leur maison jugée
en mauvais état, voire inhabitable. Les travaux entrepris portent en premier
lieu sur la toiture et sur l'agrandissement de la maison.
Dans 77% des cas, en l'absence de CREDIT TRAVAUX, les bénéficiaires
auraient eu recours à un crédit bancaire. |
| |
|
| * |
un
effet déclencheur dans 9 % des cas
: |
| |
Les bénéficiaires
déclarent que sans le CREDIT TRAVAUX,
ils n'auraient pas réalisé de
travaux dans leur maison. |
| |
|
| * |
un
effet " solvabilisateur " dans
5% des cas : |
| |
Sans le
CREDIT TRAVAUX, ces ménages auraient
réalisé des travaux dans leur
maison pour un montant inférieur. |
| |
|
| * |
un
effet limitateur du bricolage et du travail
non déclaré dans 9% des cas
: |
| |
En l'absence
du CREDIT TRAVAUX, 7% des bénéficiaires
déclarent qu'ils auraient réalisé eux-mêmes
tout ou partie des travaux et 2% auraient fait
réaliser les travaux par une personne
de l'entourage personnel ou professionnel (ces
données déclaratives peuvent
probablement sous-estimer cette dernière
réponse). |
|
|
| |
| 6) |
79% des
bénéficiaires sont très
satisfaits du CREDIT TRAVAUX : |
| |
La satisfaction
porte essentiellement sur : |
| |
| * |
le taux
et la durée du crédit immobilier, |
| * |
le délai
de déblocage des fonds, |
| * |
le contact
avec les interlocuteurs. |
| |
|
|
| |
La satisfaction
est moins forte sur les points suivants : |
| |
| * |
l'accès à l'information
: cette critique est généralement
faite par des bénéficiaires qui
n'ont pas eu connaissance du CREDIT TRAVAUX
par leur entreprise mais par d'autres prescripteurs, |
| * |
le montant
du CREDIT TRAVAUX : les ménages qui
réalisent des travaux importants sont
naturellement les plus critiques sur ce point, |
| * |
les procédures
administratives. |
| |
|
|
|
| Annexe
technique |
| |
La
définition de l'aide :
Le CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX - PRET PASS-TRAVAUX - est destiné aux salariés
du secteur assujetti à la P.E.E.C. (y compris les entreprises de moins
de 10 salariés) quelle que soit leur ancienneté dans l'entreprise
et la nature de leur contrat de travail (CDI, CDD, temps partiel, contrat de
qualification
), qui réalisent des travaux dans leur résidence
principale.
Il s'agit d'un CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX d'un montant maximal de 8 000 € dans
la limite de 100% du coût des travaux pour la maison ou de 9 600 € lorsque
les revenus du ménage sont inférieurs à 60% du plafond du
prêt à taux zéro.
Le taux est de 1,5% l'an hors assurances et garanties, sans frais de dossiers.
Le CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX est remboursable en dix ans, mais cette durée
peut être modulée d'un commun accord entre les parties.
Les fonds sont débloqués sur présentation de factures d'entreprises.
Le CREDIT IMMOBILIER TRAVAUX peut financer une gamme de travaux très large
dans la maison. Il est octroyé suivant le principe de droits ouverts (tout
demandeur respectant les critères d'octroi a droit à bénéficier
du crédit immobilier).
La technique d'enquête :
Le sondage a été effectué par la société TNS-SOFRES
en février et mars 2003 auprès de 2 000 bénéficiaires
de PRETS PASS-TRAVAUX octroyés en 2002. Ceux-ci ont été tirés
dans une base de sondage de 35 114 ménages, issus des fichiers de 18 collecteurs.
Moyen de l'enquête :
Enquête téléphonique (entretien d'environ 25 minutes pas
ménage) sous système CATI (Computer Assisted Telephone Interviewing).
La population de référence : |
| * |
la cible
retenue est constituée des bénéficiaires
de CREDITS IMMOBILIERS TRAVAUX pour leur maison,
dont le premier décaissement a été effectué courant
2002, |
| * |
le CREDIT
IMMOBILIER TRAVAUX a été considéré comme
clos, même si le plafond maximum du prêt
n'a pas été atteint, |
| * |
les bénéficiaires
sont exclusivement des propriétaires de
maisons ou d'appartements, les locataires ont été exclus
de l'enquête, |
| * |
les crédits
immobiliers travaux sont des PRETS PASS-TRAVAUX
TRAVAUX classiques. Les PRETS PASS-TRAVAUX copropriétés
dégradées, Toulouse et Somme n'ont
pas été retenus, |
| * |
les CREDITS
IMMOBILIERS TRAVAUX concernent exclusivement
les opérations dans les maisons ou appartements
anciens ou existants, les CREDITS IMMOBILIERS
TRAVAUX utilisés dans les maisons ou appartements
neufs n'ont pas fait partie du champ de l'enquête. |
|
| |
Méthode
des quotas :
Afin d'obtenir des résultats représentatifs
avec l'ensemble des PRETS PASS-TRAVAUX octroyés
au niveau national, des quotas ont été définis.
Ils portent sur : |
| * |
les plafonds
de ressources, |
| * |
le rapport
Ile de France/province, |
| * |
la date
d'entrée dans la maison ou l'appartement, |
| * |
les montants
décaissés. |
Les quotas ayant été respectés,
aucun redressement des résultats n'a été nécessaire. |
| |
Haut
de la page |
| |
|
| |
|
|
Retour
accueil |
|
Souscrivez
en ligne votre dossier de crédit immobilier travaux
sans engagement de votre part |
|
|